La marche du monde

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RFI - Valérie Nivelon

Chaque semaine, La marche du monde vous propose de découvrir l’histoire de nos sociétés contemporaines. Sur les cinq continents, nous recherchons des témoignages, mais aussi des archives radiophoniques et musicales, pour revivre les évènements et les mouvements qui éclairent l’actualité. En Afrique, en Asie, en Amérique, en Europe et au Proche-Orient, rafraîchissons-nous la mémoire et partageons notre histoire !

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Paul Robeson, 1ère star noire américaine

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Pour la première fois en France, une exposition retrace le parcours de l’engagement de Paul Robeson. Si le chanteur vedette et activiste est oublié en Europe, il figure au Panthéon des premiers acteurs de l’émancipation des Africains américains. Du mouvement Harlem Renaissance à celui des non-alignés, en passant par la guerre d’Espagne, Paul Robeson est de tous les combats humanistes.
Avec :
- Sarah Frioux-Salgas, responsable de la documentation des collections et des archives au musée du quai Branly – Jacques Chirac.
→ Lien vers le site de l’expo : cliquez ici
Tous nos remerciements à l’INA, la sonothèque de RFI, Ciné-Archives et British Pathé Ltd.

→ Pour aller plus loin :
Ciné-Archives DVD : Grands soirs et beaux lendemains. 1945-1956, le cinéma militant de la Libération et de la guerre froide.
 
 
 
 

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68 dans les Afriques (2/2)

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu'au début du mois de septembre 2018.
50 ans après le printemps 68, il était temps d’intégrer les étudiants africains à la grande internationale anti-impérialiste… car eux aussi ont voulu changer le monde néo-colonial dans lequel ils avaient grandi. C’est ce que vous allez entendre au son des témoignages enregistrés à Madagascar et au Mali.
« 68 dans les Afriques », avec les témoignages de celles et ceux qui ont fait la révolution à Antananarivo mais aussi à Bamako. C’est notre second épisode avec nos invitées historiennes : Françoise Blum et Ophélie Rillon.
A lire :
- Etudiants africains en mouvements, publications de la Sorbonne, sous la direction de Françoise Blum, Pierre Guidi et Ophélie Rillon.
A écouter :
- 68 dans les Afriques (1/2).
 

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68 dans les Afriques (1/2)

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu'au début du mois de septembre 2018.
50 ans après le printemps 68, il était temps d’intégrer les étudiants africains à la grande internationale anti-impérialiste… car eux aussi ont voulu changer le monde néo-colonial dans lequel ils avaient grandi. C’est ce que vous allez entendre au son de nos reportages réalisés au Sénégal et au Congo.
« 68 dans les Afriques », avec les témoignages de celles et ceux qui ont fait la révolution à Dakar, mais aussi à Brazzaville. C’est notre premier épisode avec nos invités historiens : Omar Gueye, Héloïse Kiriakou et Françoise Blum.
A lire :
- Etudiants africains en mouvements, publications de la Sorbonne, sous la direction de Françoise Blum, Pierre Guidi et Ophélie Rillon.
- Mai 1968 au Sénégal, par Omar Gueye, éditions Karthala.

A écouter :
- 68 dans les Afriques (2/2).

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Africa twist, la jeunesse des années 60

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu'au début du mois de septembre 2018.
Photographié par Malick Sidibé, un couple gesticule joyeusement dans un club à Bamako. Nous sommes dans les années 60 et pour la première fois, la jeunesse bamakoise s’émancipe des codes traditionnels. Mais, elle n’est pas la seule. A Dakar, Ouagadougou ou Abidjan, les transistors diffusent les chansons des idoles des jeunes, de Johnny Halliday à Boubacar Traoré en passant par Aretha Franklin.
Urbaine et scolarisée, la génération yéyé danse pour s’émanciper !

Avec : André Magnien, commissaire de l’exposition Mali-Twist, Ophélie Rillon, historienne spécialiste des luttes sociales et politiques au Mali, le témoignage de Soro Solo, adolescent à Abidjan dans les années 60, et aujourd’hui producteur de l’Afrique en Solo sur France Inter.
Et la voix du photographe Malick Sidibé (archives RFI/INA).
A voir :
Exposition « Mali Twist » à la Fondation Cartier.

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La voix Sankara

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu'au début du mois de septembre 2018.
Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara tombait sous les balles d’un commando dont les commanditaires pensaient le réduire définitivement au silence. Mais trente ans plus tard, la voix du jeune capitaine n’a jamais été aussi présente. A la lumière des témoignages de ses proches, nous redécouvrons les discours de Thomas Sankara, orateur hors norme et incarnation de la seconde indépendance de la Haute-Volta qu’il rebaptise Burkina Faso. Le pays des hommes intègres est alors en pleine crise de la dette. Les plans d’ajustements structurels accroissent la dépendance alimentaire et la pauvreté. Thomas Sankara annonce alors une société nouvelle, débarrassée de l’injustice sociale et de la domination impérialiste.
Grand témoin : Joséphine Ouédraogo, ancienne ministre de l’Essor familial et de la Solidarité.
Avec la participation de Roland Colin, ancien collaborateur du premier président du Conseil sénégalais Mamadou Dia.
Et le témoignage de Valère Somé, le théoricien de la révolution burkinabè, décédé en mai 2017.
Un documentaire signé Valérie Nivelon, Anne Le Nir et Eliott Bourel.
A lire :
Le webdoc rfi.fr « Qui a fait tuer Thomas Sankara ? 30 ans après, des pistes d'enquête » en 6 épisodes

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Rwanda: Retour à Kigali

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu'au début du mois de septembre 2018.
En pleine répétition de leur spectacle « Retour à Kigali », un groupe de jeunes artistes rwandais et français reviennent sur leur expérience au sein des ateliers de la mémoire. A partir des archives du Centre Iriba et des témoignages des rescapés, la dramaturge Olivia Rosenthal les a accompagnés afin de libérer leur imagination. De la réalité à la fiction, « Retour à Kigali » permet de faire face au génocide, grâce à une performance théâtrale, musicale et profondément humaine.
A écouter sur RFI : une nouvelle version de Retour à Kigali, mis en scène par Armelle Roussel, dans le cadre de la programmation RFI à Avignon «Ça va, ça va le monde !» le 19 août 2018 à 12h10
 
Tous nos remerciements aux participants des ateliers de la mémoire mis en œuvre par : Soko Phay, Pierre Bayard, Assumpta Mugiranesa, Dorcy Rugamba, Olivia Rosenthal, avec la participation de Marianne Hirsch.
 
Plus d'informations sur les ateliers de la mémoire : https://rwandaateliermemoire.wordpress.com/
 
Lien vers l'ITW de Marianne Hirsch, sur le site Mémoires en jeu :
http://www.memoires-en-jeu.com/video/interview-with-marianne-hirsch/

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Les Revenantes de Raqqa

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu’au début du mois de septembre 2018.
Je vous propose de redécouvrir Revenantes, le documentaire de Marion Stalens, un film d'utilité publique dont les modules pédagogiques sont ici.
Revenantes est un film rare puisqu'il donne la parole à des femmes qui sont parties ou qui ont voulu partir en Syrie, et qui en sont revenues physiquement et psychologiquement. Ces femmes se confient à la réalisatrice Marion Stalens et font le récit biographique de leurs parcours.
La réalisatrice a su les écouter. Et leurs témoignages constituent la meilleure des préventions contre la radicalisation.
Invitée : Marion Stalens pour son film Revenantes, une production Cinétévé.
Avec la participation de Myriam Benraad, auteur de Jihad : des origines religieuses à l’idéologie.
Une émission mise en ondes par Eliott Bourel avec la complicité de Maxime Thuriot.

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Gandhi à l’école sud-africaine

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu’au début du mois de septembre 2018.
Le chantre universel de la non-violence est mort assassiné le 30 janvier 1948, par un extrémiste religieux hindou, opposé à la vision unitaire et multiconfessionnelle du père de l’Indépendance indienne : un terrible paradoxe.
Mais comment Gandhi est-il devenu Gandhi ?
Comment un fils de notable indien s’est-il transformé en défenseur des opprimés, anticolonialiste et nationaliste ?
Quel impact ont eu ces années de formation à Londres où il a étudié le droit, mais surtout en Afrique du Sud où il débarque en tant qu’avocat en 1893…
Comme le disait Nelson Mandela à ses amis indiens : « Vous nous avez dépêché un avocat, nous en avons fait un Mahatma ».
Avec le témoignage inédit de son petit-fils et biographe Rajmohan Gandhi recueilli par Tirthankar Chandar pour La marche du monde.
A lire ici
Et les analyses de l’historien Pierre Singaravélou, spécialiste de l’histoire de la colonisation et directeur du Centre d’histoire de l’Asie contemporaine et des publications de la Sorbonne.

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Repenser la mondialisation avec Serge Gruzinski

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A écouter ou réécouter, je vous propose une sélection de nos meilleures émissions jusqu’au début du mois de septembre 2018.
Changeons de point de vue, regardons l’histoire de la mondialisation autrement, c’est la proposition de Serge Gruzinski, lors de sa conférence inaugurale des Jeudis de l’IHEAL, et c’est en exclusivité sur RFI en 2016.
« L’avenir est un miroir où se reflète le passé », écrit Serge Gruzinski*, Grand prix international d’Histoire 2015.
Car, depuis des années, Serge Gruzinski s’intéresse à l’histoire longue, globale et connectée, il cherche l’expérience fondatrice de la mondialisation, et il la trouve dans la conquête de l’Amérique par les Espagnols à la renaissance.
L’historien nous parle avec une grande clarté de l’occidentalisation et du métissage, mais aussi du regard de la chrétienté et de l’islam sur la conquête du nouveau monde. Pour Serge Gruzinski, on ne peut comprendre l’occidentalisation de l’Amérique latine sans revenir à l’histoire de l’Afrique et au commerce des esclaves.
 
Avec Olivier Compagnon, le directeur de l’IHEAL, nous vous proposons de partager la pensée de Serge Gruzinski sur l’Amérique latine et la mondialisation.

  • Serge Gruzinski Directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Serge Gruzinski a produit une oeuvre majeure sur la mondialisation ibérique du XVIe siècle et sur l'histoire des sociétés de l'Amérique coloniale, traduite dans de nombreux pays. Parmi ses livres les plus marquants, figurent La guerre des images de Christophe Colomb à Blade Runner 1492-2019 (1990) ; La pensée métisse (1999) ; ou encore Les quatre parties du monde. Histoire d'une mondialisation (2004). Son dernier livre, L'histoire, pour quoi faire ? (2015), suggère de lire les multiples bouleversements affectant les sociétés contemporaines à l'aune d'un passé de plus en plus négligé à l'heure actuelle.   ** Les jeudis de l'IHEAL
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Archives Mandela, les lettres de prison

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Condamné à la prison à vie par le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela rédige des centaines de courriers, durant ses 27 années de détention.
La publication de 255 de ces lettres brosse le portrait intime d’un mari et d’un père privé de liberté, mais résolument optimiste. Mandela ne fléchit pas. Il prend la tête du combat au sein de la prison au nom des prisonniers politiques… tout en exprimant tendrement son soutien et son amour à sa femme Winnie et à ses enfants, interdits de visite jusqu’à l’âge de 16 ans. Ces lettres de prison sont le chapitre manquant de ses mémoires.
Avec Jean Guiloineau, écrivain, biographe et traducteur des « Lettres de prison de Nelson Mandela » aux éditions Robert Laffont et Aurélie Ouazan, l’éditrice du livre.
Et les voix de Nelson et Winnie Mandela (archives INA et RFI).
- Le site de la Fondation Nelson Mandela
A lire : «Les Lettres de prison» : un épistolier prolifique nommé Nelson Mandela.
 

Regardez la vidéo :

 

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Rwanda, les archives de la réconciliation

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L’une filme, l’autre traduit. Anne Aghion et Assumpta Mugiraneza sont deux femmes puissantes à l’initiative du Centre Iriba pour le patrimoine audiovisuel à Kigali.
Ensemble, elles ont décidé d’archiver les 350 heures d’images du film « Mon voisin, mon tueur » et de la trilogie des Gacaca.
Les tribunaux Gacaca sont des juridictions participatives initiées, en 2001, pour juger les responsables présumés du génocide des tutsi au Rwanda.
Une archive unique, témoignage cinématographique de la tentative de réconciliation entre voisins.
La réalisatrice et la traductrice évoquent leur rencontre autour de ce long travail documentaire réalisé par Anne Aghion. Un projet sur dix ans, plusieurs fois primé.
A voir la bande annonce du film «Mon voisin mon tueur»
Une émission enregistrée à Kigali, à l’occasion du colloque « Les archives du silence », organisé par Pierre Bayard et Soko Phay de l’Université Paris 8 avec le Centre Iriba, dont Assumpta Mugiraneza a pris la direction.
- Contact Iriba
- Lien vers le colloque

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Simone Veil au Panthéon

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Le président de la République l’avait annoncé, lors de ses obsèques nationales, en juillet 2017… la France reconnaissante porte Simone Veil au Panthéon, ce dimanche 1er juillet 2018. Simone Veil est la pionnière du combat politique pour les droits des femmes à la liberté, à l’égalité et à la dignité. Elle obtient, en 1974, le vote de la loi légalisant l’interruption volontaire de grossesse.
Une conviction défendue avec féminité dans un monde où le pouvoir est exercé par les hommes.
Une émission enregistrée au son de nos archives sonores avec les analyses de l’historienne Bibia Pavard, maîtresse de conférences à l’Institut français de presse, Université Panthéon-Assas.
Les livres de Bibia Pavard : « Les lois Veil », aux éditions Armand Colin et  « Si je veux, quand je veux », aux Presses Universitaires de Rennes.
A lire également : « Le dictionnaire des féministes », aux éditions PUF.

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Dynamo contre Spartak

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« Le Spartak c’est le peuple et le Dynamo les forces de sécurité », nous dit Nikita Simonian, ancien joueur du Dynamo sous Staline. Dynamo contre Spartak, c’est l’affrontement entre deux clubs mythiques de football, dont la rivalité historique nous raconte beaucoup plus que l’histoire du ballon rond. A travers des décennies de confrontation, c’est toute la question de l’instrumentalisation du football par le pouvoir soviétique qui s’écrit dans le documentaire « Football arme du KGB », co-signé par Nicolas Jallot et Régis Genté notre invité.
 
A lire : « Futbol, le ballon rond de Staline à Poutine », aux éditions Allary.

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Israël au pluriel (2/2)

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Ils ou elles s’appellent Amal, Shlomo, Lucien, David ou Ziad et toutes et tous vivent sur une même terre. Une terre sous mandat britannique, promise aux juifs et aux arabes, dont le plan de partage de la Palestine adopté par les Nations unies en 1947 est accepté par les israéliens et refusé par les Palestiniens et le monde arabe.
Dès 1948 et la création d’Israël, la première guerre israélo-arabe succède à la guerre civile, et c’est par les armes que le jeune Etat hébreu doit faire sa place au Moyen-Orient. Une histoire de guerre… et de paix négociée puisque c’est à la suite des accords d’Oslo de 1993 que l’Autorité palestinienne voit le jour, une administration préalable à un futur Etat palestinien.
En allant à la rencontre d’Amal, de Shlomo, de Lucien, de David ou de Ziad, c’est autant de versions de l’histoire que nous allons entendre, éclairées par les analyses du politiste Denis Charbit.
Un documentaire en deux épisodes signé Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin et Hugo Violas avec la complicité de Juliette Flamant.
Archives sonores : Laurence Sarniguet et Cécile Rogue.
Remerciements à toutes celles et ceux qui ont accepté d’être enregistrés: Amal Rihan, Shlomo Aviner, Lucien Lazare, David Aboucaya et Ziad Hamoury.
A voir :
Le mouvement des femmes israéliennes et palestiniennes pour la paix.
A lire :
- Israël et ses paradoxes, de Denis Charbit
- Le tapissier de Jérusalem, de Lucien Lazare.

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Israël au pluriel (1/2)

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Ils s’appellent Segall, Shlomo, Lucien, Shimon ou Ziad, et toutes et tous vivent sur une même terre. Une terre à la fois promise aux juifs et aux arabes au début du XXème siècle, sous la colonisation britannique. Une terre dont le partage par un vote historique de l’ONU a donné naissance en 1948 à l’Etat d’Israël tandis que l’Etat palestinien n’a toujours pas vu le jour.
70 ans plus tard, la société israélienne s’est enrichie de multiples vagues d’immigration. Et si tout le monde apprend l’hébreu en arrivant, chacun pratique sa langue d’origine… On parle le russe, le français ou l’anglais… et on parle également l’arabe car un Israélien sur 5 est palestinien.
En rencontrant Segall, Shlomo, Lucien, Shimon ou Ziad, c’est autant de versions de l’histoire que nous allons entendre, éclairées par les analyses du politiste Denis Charbit.
Un documentaire en deux épisodes signé Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin et Hugo Violas avec la complicité de Juliette Flamant.
Archives sonores : Laurence Sarniguet et Cécile Rogue.
Remerciements à toutes celles et ceux qui ont accepté d’être enregistrés.
Mille mercis à Segall Shoshany, Shimon Zafrani et au Service des Archives de Dégania Aleph, le premier kibboutz créé en 1910.
 
A lire :
- Israël et ses paradoxes, de Denis Charbit
- Le tapissier de Jérusalem, de Lucien Lazare.